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Alors que les flottes s’attendent à de forts volumes de transport et à une rareté de main-d’œuvre en 2018, elles ajustent leur modèle d’affaires pour compenser, indique la firme CK Commercial Vehicle Research (CKCVR). CKCVR a mené un sondage auprès de 50 flottes en octobre dernier, et a découvert que des entreprises raccourcissent la longueur moyenne des voyages.

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Les coprésidents du conseil d’administration, Marc Cadieux et Léo Laliberté, annoncent la nomination de Bernard Boulé à titre de directeur général de Camo-route. M. Boulé possède une vaste expérience en formation professionnelle et dans le réseau de l’éducation, de même qu’une bonne connaissance et compréhension des enjeux concernant la main d’œuvre de l’industrie du transport routier au Québec. Il a notamment occupé le poste de directeur au Centre de formation en transport routier de Saint-Jérôme (CFTR). Le conseil d’administration ainsi que le personnel de Camo-route le félicitent pour sa nomination et lui souhaitent bon succès dans ses nouvelles fonctions. Camo-route est le comité sectoriel de main-d’œuvre de l’industrie du transport routier au Québec.

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À l’occasion de son assemblée générale annuelle, CAMO-ROUTE, le comité sectoriel de main-d’œuvre de l’industrie du transport routier au Québec, a présenté son diagnostic sectoriel de main-d’œuvre pour les années 2016 et 2017. L’analyse révèle que plus de 21 000 nouveaux emplois seront à combler dans le secteur du transport routier durant cette période, dont plus de 19 000 pour le transport de marchandises et près de 2 000 pour le transport par autobus. Les emplois visés sont principalement des conducteurs de camions (13 000), des manutentionnaires (2 700) et des conducteurs d’autobus scolaires (1 300). L’exercice démontre également qu’environ 40 pour cent des entreprises du secteur du transport routier ont connu des problèmes de recrutement en 2014-2015. Cette problématique est principalement causée par la difficulté des employeurs à trouver des candidats compétents pour combler les postes disponibles. La formation de la main-d’œuvre devient donc l’un des plus importants défis de l’industrie pour les prochaines années. Malgré l’effet positif de la formation de la main-d’œuvre au Québec, les entreprises devront également se tourner vers l’embauche de main-d’œuvre immigrante.

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Camo-route effectue actuellement la collecte de données auprès d’entreprises de transport routier de personnes et de marchandises afin de réaliser son diagnostic de la main-d’œuvre. Cet exercice, réalisé aux cinq ans, prend place cette année dans un climat d’incertitude face aux difficultés des entreprises de transport routier à recruter des chauffeurs et du personnel de soutien. Il existe donc une incertitude réelle sur la capacité à combler les besoins du secteur dans les années à venir, ce qui menace grandement le secteur du transport routier et l’économie québécoise en général. L’expansion des entreprises pourrait être ralentie et la délocalisation de la production vers l’étranger pourrait s’accroître.

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Après trois ans au service des entreprises du transport routier, la Mutuelle de formation annonce qu’elle ne renouvellera pas son mandat car elle n’a pu faire face aux différentes contraintes qui se sont présentées. Camo-route a été reconnu en tant que Mutuelle de formation en avril 2010. L’objectif du Conseil d’administration était de développer un outil pour l’ensemble des entreprises du Québec afin d’installer une culture de formation au sein de l’industrie. Chaque année, plusieurs millions de dollars sont déposés par les entreprises de transport au Fonds de développement et de reconnaissance des compétences de la main-d’œuvre et cet argent n’est pas nécessairement utilisé pour l’industrie du transport routier. Afin de faire bénéficier les entreprises de ces retombées, la Mutuelle était un outil de choix pour conserver leurs argents, notamment l’obligation du 1 pour cent de formation, dans un compte en fidéicommis leur appartenant. Cependant, une nouvelle directive concernant la gestion des fonds en fidéicommis précise que les montants déposés dans le compte de la Mutuelle doivent bénéficier à l’ensemble des employeurs membres. Ainsi, aucune somme ne peut être réservée pour un employeur et le remboursement de ces sommes par la Mutuelle, à un employeur les ayant versées, n’est pas possible.

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Ce second budget de Nicolas Marceau, ministre des Finances et de l’Économie, met tout simplement la table à la plateforme électorale qui risque de s’installer rapidement au Québec au cours des prochaines semaines. Le gouvernement minoritaire en place annonce ses choix, lance des messages clairs, mais reste très prudent dans un contexte économique encore anémique où il veut travailler beaucoup plus sur le contrôle des dépenses que sur l’espoir d’une croissance incertaine. «Il n’est donc pas surprenant, mais évidemment décevant, de ne pas retrouver grand-chose pour les industries, ni en termes de promesses, ni en termes d’injection de fonds publics. Le gouvernement a les mains et les cordons de la bourse liés dans le cadre d’un exercice budgétaire déficitaire, orienté vers un retour convoité à l’équilibre d’ici 2 ans, et doit plutôt annoncer une diminution des dépenses dans les budgets de ses ministères hormis la santé et l’éducation», constate Marc Cadieux, président directeur-général de l’Association du camionnage du Québec (ACQ).