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ISAAC Instruments a tenu la seconde édition de sa conférence des utilisateurs le 17 novembre 2016 à l’hôtel Mortagne de Boucherville. Cet évènement, exclusif aux clients d’ISAAC, a réuni plusieurs transporteurs du Québec et du Canada pour faire le point sur l’avenir de la technologie appliquée au transport. Fidèle à sa mission de développer l’Internet des camions, ISAAC a dévoilé son intention de connecter toujours plus d’objets à bord du camion, notamment le moteur, la transmission, les pneus, la remorque, la cargaison, l’odomètre et même les caméras. Tous ces objets seront intégrés à la solution d’ISAAC qui, par l’exploitation des méga-données (Big Data) collectées, permettra aux transporteurs d’utiliser l’informatique décisionnelle (Business Intelligence) et de réaliser leurs objectifs d’affaires. Parmi les nouveautés révélées, on retrouve notamment l’intégration du système de navigation CoPilot au tableau de bord de la tablette, la production de rapports d’accident détaillés ainsi que la mise en commun (pooling) des données cellulaires.

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À la suite de la publication récente des modifications proposées par l’Agence canadienne d’inspection des aliments dans son Règlement sur la santé des animaux : PARTIE XII, sur le transport des animaux, Mercy For Animals demande à nouveau au gouvernement canadien de protéger les animaux de souffrances inutiles et de la mort durant le transport. Depuis plusieurs années, Mercy For Animals demande à ce que la réglementation canadienne sur le transport du bétail, qui est de loin la pire du monde occidental selon l’organisme, soit modernisée afin d’atténuer la souffrance et de prévenir la mort de millions d’animaux durant le transport. Attribuable en grande partie à la réglementation dépassée du transport de bétail au Canada, des millions d’animaux d’élevage arrivent chaque année à l’abattoir morts ou tellement blessés ou malades qu’ils sont déclarés impropres à la consommation humaine.

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Les ministres des Transports du Canada se sont réunis à Toronto pour discuter d’un large éventail d’initiatives, dont la réglementation sur les enregistreurs électroniques de bord et la nécessité d’étudier des systèmes montés sur camion comme les protections latérales afin de mieux protéger les usagers de la route «vulnérables». Les ministres ont également convenu de créer un groupe de travail pour harmoniser les règlements liés aux camions «dans la mesure du possible», a indiqué Marc Garneau, ministre des Transports. Des modifications non précisées au protocole d’entente qui régit les poids et les dimensions ont également été convenues en principe.
À la suite d’un appel de la Fédération canadienne des municipalités, Transports Canada planche sur la création d’un comité chargé d’étudier des mesures telles que les protections latérales, caméras et autres dispositifs qui pourraient aider à protéger les piétons et les cyclistes en présence de camions. «Certaines municipalités ont pris la décision d’acheter des protections latérales, mais nous voulons éventuellement examiner d’autres technologies qui pourraient aider, et prendre une décision à savoir dans quels cas ce serait approprié», a affirmé M. Garneau, répondant à une question de notre publication sœur Today’s Trucking. «C’est quelque chose qui pourrait demeurer au niveau municipal. C’est quelque chose qui pourrait aller plus loin.»

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Transports Canada a déterminé que les avantages liés aux dispositifs d’enregistrement électroniques sont essentiellement deux fois plus élevés que les coûts qu’ils engendrent, selon une analyse coûts-avantages publiée récemment. L’analyse en question examine deux scénarios – une réglementation pour tous les transporteurs sous juridiction fédérale, et une qui exclut les véhicules qui auraient déjà à répondre à une réglementation des États-Unis en attende. L’analyse «confirme l’avantage net important d’une réglementation sur les carnets de route électroniques et dissipe certains des mythes qui circulent sur ces dispositifs», a déclaré David Bradley, président-directeur général de l’Alliance canadienne du camionnage (ACC), qui en a publié les résultats. La Federal Motor Carrier Safety Administration des États-Unis rendra obligatoires les dispositifs au sud de la frontière à partir de décembre 2017, tandis que la technologie existante et qualifiée bénéficierait de droits acquis jusqu’au mois de décembre 2019. Bien que Transports Canada n’ait pas encore annoncé officiellement ses propres règlements, l’ACC a indiqué s’attendre à ce que le processus réglementaire officiel commence par un avis dans la Partie 1 de la Gazette du Canada d’ici le printemps 2017. Le Canada compte 750 000 camions lourds, mais seulement 170 000 d’entre eux seraient couverts par une réglementation fédérale sur les carnets de route électroniques. La plupart sont régis par les règlements provinciaux sur les heures de service.

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La ministre de l’Environnement et du Changement climatique, Catherine McKenna, a fait la déclaration suivante aujourd’hui : «Félicitations à nos amis, l’administratrice de l’Environmental Protection Agency des États-Unis, Gina McCarthy, et le secrétaire du département des Transports des États-Unis, Anthony Foxx, qui ont annoncé la version définitive de leurs normes sur les émissions de gaz à effet de serre et le rendement énergétique pour les véhicules lourds (phase 2). Les États-Unis font preuve de leadership dans la lutte contre les changements climatiques. Cette réglementation permettra de réduire de façon constante les émissions nocives pour le climat et d’augmenter le rendement énergétique des gros camions, y compris des semi-remorques, sur les autoroutes nord-américaines jusqu’en 2027. Il s’agit là d’un réel progrès pour l’environnement et l’économie.»

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Le 10 mars 2016, le ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports, M. Jacques Daoust, a signé un arrêté ministériel autorisant l’utilisation d’un système aérodynamique décrit ci-dessous. Cet arrêté ministériel entrera en vigueur le 6 avril 2016, à la suite de sa publication dans la Gazette officielle du Québec du 23 mars 2016. Cet arrêté se veut une mesure transitoire dans l’attente d’une modification du Règlement sur les normes de charges et de dimensions applicables aux véhicules routiers et aux ensembles de véhicules routiers, au Règlement sur le permis spécial de circulation d’un train routier et au Code de la sécurité routière. Ces mesures transitoires permettront de maintenir la compétitivité de l’industrie québécoise du transport routier des marchandises tout en contribuant plus rapidement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. «Ces systèmes sont installés à l’arrière de la remorque et se déploient lorsque le véhicule est en mouvement», précise Normand Bourque, coordonnateur, dossiers techniques et opérationnels à l’Association du camionnage du Québec (ACQ), ajoutant que l’Association avait déposé une demande à ce sujet il y a maintenant deux ans. «Ils ont pour effet de réduire la turbulence à l’arrière du véhicule, d’où le gain en efficacité énergétique. La modification dont il est question a pour but de permettre des rétreints plus longs à l’arrière, pour une meilleure efficacité, et permet au Québec d’harmoniser ce règlement avec le standard canadien de charges et dimensions.»

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TransForce Inc. a annoncé avoir conclu une convention définitive d’achat d’actions avec GFL Environmental Inc., société dont le siège social est situé à Toronto. Aux termes de cette convention, TransForce vendra son secteur de la gestion des matières résiduelles à GFL pour 800 M$. Dans le cadre de cette opération, Gestion TFI Inc., une filiale en propriété exclusive de TransForce, vendra 100 pour cent des actions de Services Matrec Inc. et des autres filiales en propriété exclusive indirectes comprises dans le secteur de la gestion des matières résiduelles de TransForce. La clôture de l’opération devrait avoir lieu le 1er février 2016, sous réserve des certaines conditions usuelles, y compris l’obtention des approbations requises des organismes de réglementation et l’absence de changement défavorable important touchant le secteur de la gestion des matières résiduelles. «Nous sommes très heureux d’avoir conclu cette entente avec GFL. Cette vente devrait permettre à TransForce de réaliser la pleine valeur du secteur de la gestion des matières résiduelles, dont la valeur n’a jamais été pleinement reconnue», a déclaré le président du conseil, président et chef de la direction de TransForce, Alain Bédard. «Au nom de nos clients et de nos actionnaires, j’aimerais remercier sincèrement les employés du secteur de la gestion des matières résiduelles pour leur dévouement», a-t-il ajouté.

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