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Les négociateurs du Canada et des États-Unis ont trouvé un terrain d’entente pour un nouvel accord commercial, juste avant la date limite imposée par les États-Unis, donnant naissance à l’Accord États-Unis-Mexique-Canada (AEUMC).

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L’Association de transport du Canada (AETC) s’oppose contre les tarifs imposés par le président américain Donald Trump et nous croyons sincèrement que cette action est illégale et qu’elle non seulement aura un impact négatif sur le Canada et les compagnies canadiennes, mais qu’elle posera aussi des difficultés économiques aux membres fabricants de l’AETC basés aux États-Unis ainsi qu’à l’économie américaine en général.

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L’indice des conditions d’expédition FTR s’est nettement amélioré en décembre 2014, avec une lecture presque neutre de -0,6, reflétant la chute rapide des prix du diesel ainsi que les répercussions positives qu’a eu sur la capacité l’assouplissement du règlement régissant les heures de service. FTR s’attend à ce que les conditions d’expédition se détériorent en 2015, en raison des nouvelles pressions réglementaires et du resserrement de capacité occasionné par une bonne croissance du fret. Les bas prix prolongés du carburant pourraient atténuer le niveau de déclin de l’indice des conditions d’expédition.

Environnement d’affaires
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Des analystes chez GE Capital ont compilé une liste de tendances dans l’industrie du camionnage pour 2015, mettant l’accent sur les marchandises, les tarifs et les capacités. Il y a de quoi se réjouir : 1. Effet de levier: Les tarifs de fret devraient être modérés cette année, alors que tous les nouveaux camions commandés en 2014 vont alléger les capacités restreintes. Cependant, les difficultés rencontrées par les nouveaux joueurs qui arrivent sur le marché (réglementation stricte, pénurie de chauffeurs, coûts associés aux assurances) empêcheront l’industrie d’augmenter suffisamment la capacité pour répondre à toute la demande. De plus, une pression accrue sur les salaires et les avantages sociaux des chauffeurs contribuera à justifier des tarifs de fret plus élevés, et ce, malgré la chute des prix du carburant; 2. Bas prix du carburant : La chute des prix du diesel devrait se poursuivre en 2015, selon les analystes, mais la forte baisse du prix du pétrole brut pourrait avoir des effets négatifs sur les tonnages de marchandises transportées. Cela dit, GE Capital croit que, tout considéré, la baisse du prix du diesel apportera des avantages plus grands que les inconvénients qui découlent de la diminution du tonnage, et ce, pour tous les transporteurs, à l’exception de ceux dont les activités sont fortement concentrées dans le transport de produits reliés au secteur de l’énergie.

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À compter du 1er février 2015, les tarifs du péage sur l’autoroute 30 passeront à 1,85$ par essieu, ce qui représente une augmentation de 60 pour cent par rapport aux tarifs inauguraux. Ainsi, pour emprunter la nouvelle partie de l’A30 reliant Vaudreuil-Dorion à Candiac, il en coûtera maintenant près de 13$ pour les camions lourds à sept essieux, comparativement à 8$ en décembre 2012. Cette hausse, que plusieurs considèrent injustifiée, est dénoncée par divers regroupements et organismes de Montréal et des environs. Jumelée à la mise en place de la bourse du carbone, adoptée seulement par le Québec et la Californie, l’augmentation des tarifs risque d’exposer le Québec à un manque de compétitivité avec les provinces et les états voisins. «Les entreprises ne seront pas capables d’absorber un tel coût et devront refiler la facture à leurs clients, ce qui se répercutera par la suite sur le prix des biens que l’on consomme», indique Marc Cadieux, président-directeur général de l’Association du camionnage du Québec (ACQ).

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À la suite de l’annonce du consortium de l’A30 Express d’augmenter ses tarifs au poste de péage du pont de l’autoroute 30, Marc Cadieux, président-directeur général de l’Association du camionnage du Québec, a fait savoir son mécontentement et a adressé au ministre des Transports du Québec, monsieur Robert Poëti, une lettre afin de lui faire part de sa vive déception à l’égard de cette augmentation des tarifs, la deuxième depuis l’ouverture du pont à péage, il y a deux ans à peine. M. Cadieux a rappelé au Ministre la mise en garde faite à maintes reprises au cours des dernières années quant à l’importance d’établir une grille tarifaire des postes de péage qui soit réaliste, compétitive et incitative. Il serait inacceptable de voir une sous-utilisation d’une structure routière aussi importante étant donné une tarification irréfléchie. Pour Marc Cadieux, il est clair que cette annonce engendrera une baisse du taux d’utilisation de cette voie de contournement et pire encore, provoquera une augmentation des volumes de circulation sur le réseau routier actuel, tel que les ponts Champlain, Mercier ou encore Monseigneur-Langlois, déjà aux prises avec des problèmes majeurs de congestion.

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En juin, l’indice des conditions d’expédition FTR s’est amélioré d’un point par rapport au mois précédent, affichant une lecture de -6,5. Cette amélioration pourrait être de courte durée, cependant, puisque FTR prévoit un nouveau recul de l’indice en juillet. D’ici la fin de l’année, des résultats similaires ou inférieurs à ceux du mois de mai pourraient être observés. Les tarifs contractuels et les taux au comptant – pour le transport de marchandises – augmentent dans un environnement à pleine capacité, ce qui n’est pas prêt de changer. Alors qu’une forte augmentation de la demande pour la saison d’expédition automnale se concrétise, les conditions d’expédition risquent de se détériorer davantage.

Environnement d’affaires
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Avec une lecture de -8,8 en février, l’indice des conditions d’expédition FTR reflète un resserrement de la capacité survenant plus tôt que la normale, occasionné par les effets négatifs des tempêtes de neige en début d’année. Les conditions devraient s’améliorer si un ralentissement de la croissance du fret persiste; cependant, les expéditeurs sont invités à acquérir une capacité suffisante jusqu’à ce que le pic d’expédition saisonnier du printemps soit passé. 2014 pourrait être une année très volatile, nécessitant une attention accrue des expéditeurs par rapport aux conditions du marché.