La ceinture de sécurité aurait pu éviter un décès en chariot élévateur

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Les entreprises de camionnage du Québec font appel quotidiennement à différentes formes de chariots élévateurs. Que ce soit pour des livraisons de matériaux, gérer leurs entrepôts ou simplement pour procéder au chargement ou au déchargement de leurs poids lourds.

Pourtant, ces engins n’ont rien d’anodin et leur utilisation sécuritaire est tout aussi primordiale, souligne la CNESST dans les conclusions de son enquête sur le décès d’un cariste survenu en juin dernier à Grande-Rivière dans la région Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.

Le jour de l’accident, le cariste déplaçait des palettes de bois à l’aide d’un chariot élévateur. Après avoir déposé une de ces palettes, il a amorcé une manœuvre de recul qui l’a amené en bordure d’un talus. Les deux roues gauches du chariot se sont alors retrouvées sans contact avec le sol et celui-ci s’est renversé.

Le cariste, ne portant pas de ceinture, a alors été éjecté du poste de conduite puis écrasé par la structure métallique de protection de la cabine du chariot. Des collègues ont trouvé la victime et utilisé un autre chariot élévateur pour le dégager. Il a été transporté dans un centre hospitalier de la région de Québec, où il est décédé des suites de ses blessures quelques jours plus tard.

Dans le communiqué émis hier au dévoilement des conclusions de son enquête, la CNESST déclare : « Les caristes qui conduisent un chariot élévateur doivent en tout temps porter la ceinture de sécurité pour éviter de se faire écraser. L’employeur doit également s’assurer que seules les personnes ayant reçu une formation sont autorisées à utiliser un chariot élévateur. »

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