Recherchés : chefs d’entreprise canadiens novateurs

Un récent sondage de Microsoft Canada, mené par Harris/Decima, révèle que la majorité des Canadiens et des Américains croient que les chefs d’entreprise devraient prendre des risques calculés pour créer de l’innovation.

Le sondage a été mené auprès de travailleurs de bureau canadiens et américains débutants et intermédiaires pour mieux comprendre leur point de vue au sujet de la technologie et de l’innovation en milieu de travail.
Les résultats sont représentatifs : 84 pour cent des Canadiens et 77 pour cent des Américains croient que les chefs d’entreprise devraient prendre plus de risques pour créer de l’innovation, alors que seulement 53 pour cent des Canadiens et 55 pour cent des Américains ont l’impression que l’entreprise pour laquelle ils travaillent a déjà entrepris d’innover.
« Les chefs d’entreprise canadiens doivent commencer à prendre des risques calculés plutôt que d’adopter une attitude conservatrice dans le confort du statu quo, » explique Eric Gales, président de Microsoft Canada. « Il est temps de créer des cultures organisationnelles pour lesquelles le risque est bien perçu et est considéré comme un élément essentiel pour faciliter l’apprentissage, développer la créativité et alimenter l’innovation. »
La majorité des travailleurs de bureau canadiens (97 pour cent) et américains (96 pour cent) s’entendent également sur le fait que les entreprises doivent adopter de nouvelles technologies pour demeurer dans la course. Les répondants (96 % au Canada et 99 % aux États-Unis) croient également que la technologie façonne leurs futures méthodes de travail.
« Le monde des affaires est au cœur d’une période de changements technologiques », affirme Peter Aceto, chef de la direction, ING DIRECT, en réaction aux résultats du sondage. « Pour réussir dans cet environnement, les chefs d’entreprise doivent prôner une approche où les employés de tous niveaux comprennent non seulement les rouages de l’entreprise, mais se sentent assez confiants pour expérimenter, afin d’atteindre de nouveaux objectifs sans se soucier des répercussions ou des échecs. »
M. Gales poursuit : « Nous devons éviter d’associer le risque au danger. Nous devons transformer l’idée de risque en une véritable occasion, que ce soit pour les affaires, pour dévaler des pentes de ski ou pour améliorer le système de santé canadien. Les chefs d’entreprise doivent autonomiser leurs équipes et stimuler l’innovation pour renforcer notre économie et augmenter la visibilité du Canada. »
« Il est primordial de comprendre le rôle de la technologie et de l’innovation dans la réussite des entreprises. Les grandes organisations doivent non seulement faire preuve de créativité et être ouvertes au changement, mais également évoluer pour se démarquer de la concurrence. Cette étude est un premier pas vers la compréhension et l’établissement d’une culture axée sur l’innovation et le changement au sein des entreprises canadiennes, » affirme Benson Honig, Ph. D., Université McMaster, École des affaires DeGroote, Chaire Teresa Cascioli en Mentorat entrepreneurial.
 
La nouvelle génération d’innovateurs
Le sondage révèle aussi que :
·         La nouvelle génération de travailleurs d’affaires est considérée aussi novatrice (Canada 47 %; É.-U. 46 %) ou plus novatrice (Canada 41 %; É.-U. 39 %) que les chefs d’entreprise actuels.
·         La nouvelle génération est considérée plus novatrice que les chefs d’entreprise actuels, principalement parce qu’elle est plus à l’aise avec les nouvelles technologies et les comprend mieux (Canada 68 %; É.-U. 80 %).
·         Les Américains ont plus tendance à penser que la nouvelle génération est plus novatrice grâce à sa connaissance des technologies (É.-U. 80 % c. Canada 68 %), alors que les Canadiens croient qu’elle est plus novatrice grâce à sa capacité d’apprentissage (Canada 27 % c. É.-U. 15 %) et son approche moderne (Canada 10 % c. É.-U. 5 %).
Quelques détails en terminant sur la méthode privilégiée pour ce sondage : à l’aide de l’outil en ligne de Harris/Decima, 504 formulaires ont été remplis parmi un échantillon aléatoire d’employés de bureau canadiens et 501 formulaires ont été remplis parmi un échantillon aléatoire d’employés de bureau américains. Le sondage a été mené du 5 au 14 janvier 2011.
 
 

Steve Bouchard écrit sur le camionnage depuis plus de 20 ans, ce qui en fait de loin le journaliste le plus expérimenté dans le domaine au Québec. Steve est le rédacteur en chef de l’influent magazine Transport Routier, publié par Newcom Média Québec, depuis sa création en 2000. Il est aussi le rédacteur en chef du site web transportroutier.ca, il agit comme rédacteur conseil du magazine L’automobile et il contribue aux magazines Today’s Trucking et Truck News.

Steve rédige aussi le bulletin électronique de Transport Routier, Les nouveautés du routier, et il participe à l’élaboration des stratégies de communication pour le salon ExpoCam de Montréal, propriété de Newcom.

Steve est détenteur d’un permis de conduire de classe 1 depuis 2004 et il est le seul journaliste de camionnage au Québec à avoir gagné des prix Kenneth R. Wilson de la Presse spécialisée du Canada, l’or et l’argent deux fois chacun.

Steve a occupé la présidence et la présidence du Conseil du Club des professionnels du transport du Québec et il représente les médias au comité des fournisseurs de l’Association du camionnage du Québec. En 2011, il a reçu le prestigieux prix «Amélioration de l’image de l’industrie» remis par l’Association du camionnage du Québec.

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