CPKC affirme qu’une grève n’interrompra pas ses activités ferroviaires

Le CPKC affirme que ses services ferroviaires se poursuivent partout au Canada après qu’environ 300 travailleurs des services de signalisation et de communications, représentés par l’International Brotherhood of Electrical Workers (IBEW), ont déclenché une grève dimanche matin.

Le Conseil no 11 du système canadien de signalisation et de communications de l’IBEW a déclenché la grève à 8h00 le 31 mai, après que ses membres eurent rejeté les plus récentes offres contractuelles de CPKC.

(Photo : CPKC)

CPKC a indiqué avoir mis en place des plans de contingence afin de maintenir des opérations ferroviaires sûres et efficaces partout au Canada. L’entreprise a dit regretter qu’un arrêt de travail n’ait pu être évité après plusieurs mois de négociations et a ajouté que son offre comprenait des augmentations salariales et des bonifications des avantages sociaux comparables à celles prévues dans les conventions collectives déjà conclues avec ses autres syndicats au Canada.

L’entreprise ferroviaire encourage le syndicat à mettre fin à la grève et à accepter un arbitrage exécutoire.

Le syndicat a indiqué que ses membres accomplissent des tâches essentielles à la sécurité, notamment l’installation, l’entretien, les essais et la réparation des systèmes de signalisation et de communications ferroviaires sur l’ensemble du réseau canadien de CPKC, de Vancouver à Montréal. Il affirme que les travailleurs ont soulevé des préoccupations concernant les salaires, les dépenses liées au travail, le recrutement et la rétention du personnel, ainsi que l’équilibre entre le travail et la vie personnelle en raison des obligations de disponibilité sur appel et des horaires exigeants.

«Le comité de négociation n’a pas pris cette décision à la légère», a déclaré Jason Sommer, président général principal du Conseil de système no 11 de l’IBEW. «Tout au long du processus, le syndicat est demeuré déterminé à conclure une entente négociée équitable pour ses membres. Malheureusement, l’entreprise n’a pas répondu de manière significative aux enjeux touchant le recrutement, la rétention du personnel, la rémunération et l’équilibre travail-vie personnelle au sein du département de signalisation et de communications.»

Le syndicat a indiqué qu’il demeure disponible pour poursuivre les discussions avec CPKC.


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