Dicom Canada est vendue et a des visées internationales

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La firme de messagerie, de livraison de colis et de services logistiques Dicom Canada vient de changer de mains, alors que General Logistics Systems, (GLS) une division de la poste royale britannique, vient d’en faire l’acquisition pour un montant de 360 millions $ après du fonds d’investissement Wind Point Partners.

Le passage d’un fonds d’investissement à une entreprise bien active sur le marché du transport semble déjà avoir injecté une bonne dose d’enthousiasme chez Dicom Canada. Le chef des finances de l’entreprise, Nicolas Simard, dit au sujet du nouveau propriétaire : « C’est un acteur stratégique. GLS, c’est une entreprise qui est présente dans plus de 40 pays, alors il y a de l’expansion pour nous c’est certain, tant au niveau de l’expédition que de la réception de marchandise d’autres pays, choses que nous ne faisions pas. Ça nous ouvre des marchés où nous ne sommes pas actifs présentement. »

« Ils ont connu beaucoup de croissance au cours des dernières années, de façon organique ou par le biais d’acquisitions, et ils ont montré beaucoup d’intérêt à s’implanter sur le continent américain, notamment au Canada, » ajoute M. Simard au sujet de GLS en entrevue à Transport Routier. Cet intérêt s’est déjà manifesté au sud de notre frontière, alors que GLS est déjà présente dans huit États américains selon l’agence de presse Reuters.

Reste pour les gens de Dicom Canada à gérer la croissance anticipée, avec les activités internationales qui s’ajouteront à une année 2018 déjà fort occupée, indique M. Simard, soulignant que les préparatifs vont bon train.

« Il y a eu énormément de discussions, non seulement pour la transaction elle-même mais aussi au niveau du plan d’affaires, déterminer les objectifs de chacun des intervenants, etc. Ce sont des choses sur lesquelles nous travaillons depuis un bon moment déjà », précise le chef des finances de Dicom Canada.

L’entreprise se dit confiante de trouver le matériel roulant et les chauffeurs pour l’exploiter dans le cadre de la hausse à venir de ses activités. « C’est déjà un défi constant de trouver des chauffeurs et de garder ces chauffeurs. C’est dans le haut de la liste de toutes les compagnies de transport et on ne fait pas exception », conclut M. Simard.

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