Distraction au volant : « C’est pas moi, c’est l’autre »

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Un sondage de Desjardins Assurances dont les résultats viennent d’être publiés indique que l’immense majorité des Canadiens estiment que la distraction au volant est attribuable aux autres usagers de la route, pas à eux.

En effet, 93% des conducteurs croient qu’ils sont rarement ou jamais distraits par leur téléphone cellulaire au volant, mais 84% d’entre eux disent voir souvent ou toujours d’autres personnes utiliser leur téléphone en conduisant.

Malgré les amendes plus sévères et les nouvelles technologies conçues pour tenter de remédier au problème, de nombreux conducteurs ne parviennent toujours pas à ignorer leur téléphone cellulaire et les autres distractions lorsqu’ils conduisent.

Le plus récent sondage national de Desjardins révèle également que 53% des Canadiens admettent avoir déjà été distraits au moins une fois par leur téléphone cellulaire pendant qu’ils conduisaient, une hausse par rapport à 38% l’an dernier.

Il montre aussi qu’un nombre accru de personnes sont conscientes des dangers de la distraction au volant, 32% des répondants (27% en 2018) affirmant qu’il s’agit du comportement le plus risqué au volant, derrière la conduite avec facultés affaiblies par l’alcool à 35% (37% en 2018).

Selon Denis Dubois, président et chef de l’exploitation de Desjardins Groupe d’assurances générales, il faut « faire en sorte que la distraction au volant devienne aussi socialement inacceptable que l’alcool au volant. »

Selon une étude de la Fondation de recherche sur les blessures de la route (FRBR), la distraction au volant joue un rôle dans une collision mortelle sur quatre au Canada.

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