Le transport électrique aura besoin de beaucoup de main-d’oeuvre

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On prévoit que le nombre de des véhicules électriques et intelligents en circulation en Amérique du Nord passera de 1,4 million à 155,2 millions d’unités d’ici 2050, entraînant des besoins considérables en main-d’oeuvre et en formation, prévoit une étude de Propulsion Québec, la grappe des transports électriques et intelligents.

Cette nouvelle étude réalisée par la firme MARCON et intitulée «Horizon 2050 et besoins en main-d’œuvre et formation du secteur des transports électriques et intelligents au Québec», souligne qu’alors que près de 70% des membres de la grappe considèrent la disponibilité de la main-d’œuvre comme un frein à la croissance.

Certaines catégories de véhicules électriques et intelligents pourraient connaître une croissance plus marquée, comme les véhicules moyens et lourds, car l’offre pour ceux-ci est encore en émergence.

L’étude démontre que les transports électriques et intelligents constituent un secteur d’avenir puisqu’une augmentation exponentielle des véhicules électriques et intelligents en circulation est anticipée en Amérique du Nord, faisant passer ce segment de 1,4 million d’unités à 155,2 millions d’ici 2050. Il est estimé qu’ils représenteraient alors près de 70% du parc de véhicules terrestres nord-américain. Certaines catégories de véhicules électriques et intelligents pourraient connaître une croissance plus marquée, comme les véhicules moyens et lourds, car l’offre pour ceux-ci est encore en émergence.

De plus, l’étude conclut que le Québec pourrait occuper une place de choix dans la chaîne de valeur de l’industrie du transport électrique et intelligent, notamment grâce à son potentiel dans la fabrication de véhicules moyens et lourds, d’infrastructures de recharge et de composantes pour les véhicules dans le secteur de l’optique et de l’intelligence artificielle.

Le secteur des transports électriques et intelligents devra miser sur une dizaine de professions prioritaires pour le secteur, touchant principalement des postes d’ingénieurs, les ventes techniques et l’entretien des véhicules pour répondre à cette croissance attendue. De plus, l’offre de formation devrait évoluer pour intégrer plus de contenu spécifique aux transports électriques et intelligents au Québec, ainsi que la création de nouveaux programmes en vue de compléter l’offre de formation disponible.

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