Préparation aux véhicules connectés et automatisés : Ottawa investit 265 000 $

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Catherine McKenna, ministre fédérale de l’Environnement et du Changement climatique, a annoncé aujourd’hui un investissement de 265 000 $ dans le cadre du Programme de promotion de la connectivité et de l’automatisation du réseau de transport.

Ce programme vise à aider les provinces et les territoires canadiens à se préparer à l’arrivée des véhicules connectés et automatisés.

Le montant de 265 000 $ est réparti auprès de quatre intervenants : la Ville d’Ottawa; l’Association canadienne des automobilistes (CAA); Systèmes télécommandés Canada et l’Université Carleton à Ottawa.

La Ville d’Ottawa reçoit 140 000 $ pour installer des feux de circulation intelligents, afin de réduire les émissions des véhicules en optimisant le débit de la circulation. Avec un budget de 25 000 $, la mission éducative du CAA sera mise à profit afin de contribuer à l’information des usagers de la route à l’égard des nouvelles technologies de sécurité des véhicules connectés et automatisés. L’organisme Systèmes télécommandés Canada obtient 50 000 $ pour mettre sur pied un concours destiné aux étudiants, afin d’inciter ces derniers à se familiariser avec les technologies des véhicules automatisés. Enfin, les chercheurs de l’Université Carleton d’Ottawa obtiennent 50 000 $ pour évaluer comment les véhicules connectés et automatisés influenceront la conception et la planification des infrastructures.

« La technologie des véhicules connectés et automatisés présente un immense potentiel et aura une incidence formidable sur notre réseau de transport, tandis que nos technologies propres jouent un rôle essentiel dans l’approche du Canada visant à soutenir une croissance économique durable », a déclaré le ministre fédéral des Transports Marc Garneau dans la foulée de cette annonce.

Pour un rail plus vert

Notons qu’un investissement supplémentaire de 50 000 $ soutiendra les programmes de chercheurs universitaires qui conçoivent des technologies et pratiques visant à réduire les émissions atmosphériques du secteur ferroviaire.

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